On nous avait dit qu'Eichstätt était différent l'été. On peut en témoigner, c'est vraiment pas pareil. Un premier aperçu: sa diverté démographique.
Preuve à l'appui: la Renaissancefest.
Après un réveil empaillé (récit à paraitre dans notre prochain article: "Les grosses connes à la ferme"), nous décidâmes d'aller bruncher chez les gros cons dans la vallée du livre. Ayant peu d'entrain pour le travail, nous fîmes une "courte pause" en ville. Celle-ci dura une douzaine d'heures. Mais attention ce fut une pause hors du temps.
On nous avait promis des éléphants dans les rues (Julian t'as dit de la merde !), y en avait pas... Mais on a croisé un sacré léopard qui roulait des clopes ainsi qu'un drôle de schtroumpf.
N'oublions surtout pas les hommes des cavernes, ou communément appelé dans le dialecte local, les furoncles. Oui, oui, les furoncles.
Nous avons aussi rencontré notre ami Tort et un individu hybride: moitié homme, moitié âne.
On arrête ici, et oui, c'est comme ça, on réfléchit pas.
2 commentaires:
Yeaaaaah.
Alors là, y en avait. Pour preuve je les ai vus. Souvent on ne voit pas ce qui nous saute aux yeux. Ouvrez les paupières, gentedemoiselles!
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